[PODCAST🎙] Une pour tou.s.tes et tou.s.tes pour une

Thème 4 : L’autopartage

Trop de pollution, trop de congestion, trop d’émissions, la voiture n’a pas bonne presse. Mais le problème est-il la voiture en elle-même ou la manière dont on s’en sert ? Est-il possible d’en faire un usage plus rationnel ? C’est le parti pris de l’autopartage : partager les voitures pour en réduire les coûts et les nuisances. Cette nouvelle série enquête donc sur les différentes facettes de l’autopartage.

Dans ce deuxième épisode de la série, nous explorons les impacts de l’autopartage sur la possession privée de voitures par les ménages.

Autopartage, épisode 2 : Une pour tou.s.tes et tou.s.tes pour une

Dans la ville durable aux multiples solutions de mobilitĂ© partagĂ©e, le symbole de la voiture s’est largement Ă©rodĂ©, davantage associĂ© aux nuisances qui l’accompagnent qu’à l’image de pouvoir et libertĂ© qui y Ă©tait attachĂ©e. Pourtant, l’objet apparait encore aujourd’hui comme un espace de confort, relevant du privĂ© et de l’intime, souvent perçu comme un impĂ©ratif pour certains dĂ©placements, et dans les espaces moins bien desservis.

L’autopartage s’attaque alors Ă  l’ultime attribut de la possession individuelle, en proposant une alternative : rĂ©duire le nombre de voitures en circulation en ville en augmentant l’intensitĂ© d’usage de celles-ci grâce Ă  des vĂ©hicules partagĂ©s en libre-service. Disposer de cette offre permettrait aux mĂ©nages de rĂ©duire l’utilisation de leur voiture personnelle et Ă  terme, de s’en sĂ©parer, de se dĂ©motoriser. Cependant, ces services s’adressent aujourd’hui Ă  une minoritĂ© d’urbains, un profil de « niche ». Ainsi, l’autopartage peut-il se dĂ©velopper massivement et devenir un rĂ©el outil de dĂ©motorisation ?

Avec Nicolas Louvet (directeur de 6t) et Clarice Horn (chargée d’études chez 6t)

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